L’architecture ne fait plus vivre les hommes. Les hommes font vivre l’architecture. Avec complaisance, sinon avec passion, ils viennent combler certains territoires délaissés. Ils occupent l’architecture, mais ils ne la désirent plus. Ils en sont les sujets. Ils n’en sont plus le public.
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Les hommes sont en rapports constants avec des automates, réels ou virtuels, et prêtent aux images une autonomie égale à la leur. La présence d’un auteur, qui aurait fabriqué ces images, n’est ni probable, ni souhaitée.
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Chaque projet d’aménagement de l’espace public contient, en puissance, une architecture générique, un plan libre, uniforme, délié de toutes les singularités qui en feraient une œuvre à part entière.
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